dimanche 15 décembre 2013


CHRONIQUE N°10 :

Les lumières de Septembre de Carlos Ruiz Zafon.

Editions : Pocket Jeunesse

Nombre de pages : 262

Résumé de la quatrième de couverture :

1937. Irène et Dorian déménagent en Normandie. Leur mère à accepté un poste de gouvernante chez l'étrange Lazarus, un fabriquant d'automates qui vit dans un immense manoir remplit de ses créations...A peine installée, Irène va devenir l'amie d'Hannah, une fille du village. Et surtout tomber amoureuse d'Ismaël, seize ans, un orphelin qui vit chez son oncle. Mais une force obscure est à l'œuvre dans la vieille maison...Irène, Ismaël et Hannah arriveront-ils à échapper à l'âme damnée qui semble les poursuivre ?

Mon avis :

Dans l'ensemble :

Ce qu'il faut savoir d'emblée, c'est que je suis une incontestable fan de Zafon, qui figure d'ailleurs dans mes auteurs favoris, ceux que je lis et relis avec toujours autant de plaisir et d'engouement, justement parce que leurs histoires sont uniques, formidables et relèvent de la folie.

Les Sauvelle sont une famille unie jusqu'au jour où le père décède, laissant derrière lui une montagne de dettes impossibles à couvrir par sa femme, Simone et ses deux enfants, Irène et Dorian. Afin de faire vivre sa famille, Mme Sauvelle accepte un poste de gouvernante au manoir de Cravenmoore chez Lazarus Jane, un créateur de jouets torturé par la maladie de sa femme.

Irène, l'aînée, fait la rencontre d'Hannah qui devient dès lors son amie. Elle tombe également amoureuse d'Ismaël, un jeune adolescent solitaire, passionné par le bruit des vagues et la coque de son bateau. Les trois adolescents sentent une présence maléfique autour d'eux mais n'osent pas y croire. Pourtant, il n'y a plus de doutes pour Irène quant à l'étrangeté anormale qui règne sur la demeure lorsque celle-ci déniche le journal intime d'une certaine Alma Matisse, présumée morte des années auparavant. Qui était cette femme ? Et que voulait l'ombre impitoyable qui hantait ses jours et ses nuits ? Mais un soir, Hannah est brutalement assassinée dans les bois de Cravenmoore et laisse Irène et Ismael seuls face à l'ombre qui reprend possession de Cravenmoore et poursuit Simone Sauvelle jusque dans sa propre maison. Que veut-elle, et pourquoi semble-t-elle si prompt à faire du mal à Simone, comme à Alma auparavant ?

Voilà le genre de questions qui ont trottées dans ma tête pendant 262 pages. A chaque nouvelle page, une nouvelle question. Voilà ce qui me passionne tant chez cet auteur; tout est parfaitement tenu, chaque événement s'imbrique dans le précédent et laisse une place au suivant, ainsi de suite jusqu'au dernier mot. Les personnages sont uniques, torturés et à certains moments complétement fracassées, comme soit l'être l'auteur je présume. Toute l'intrigue tourne autour des automates qui peuplent le manoir, de leur origine. Chaque ligne est primordiale dans la construction de l'intrigue. J'ai retrouvé la même atmosphère singulière et unique que j'avais découvert lors de mes précédentes lectures, et je m'y attache encore davantage grâce à celle-ci. Ce livre ne peut pas être un coup de cœur dans la mesure où Marina m'avait conquise plus rapidement que celui-ci...Mais bon, pas de chichis, celui-ci est un coup de cœur tout de même, car il est tout simplement unique, magistral, fabuleux, fantastique, complétement barge !  

Au commencement :

Comme dans tout ces livres, l'histoire nous happe dès le premier mot et nous retient en otage jusqu'au dernier...

La plume de Carlos Ruiz Zafon :

Que dire? Elle est tellement unique, tellement porteuse que je ne me lasse pas de plonger dans son univers et d'en émerger quelques heures plus tard, complétement chamboulée et conquise ! Elle a ce petit côté angoissant qui vous tient en haleine jusqu'au bout...

Je vous souhaite une agréable lecture !

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